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Quelques données sur la pêche industrielle en Guyane française
François CATZEFLIS
Trois types de pêcheries co-existent dans le domaine maritime de Guyane française : la pêche côtière artisanale, la pêche industrielle des crevettes, la pêche industrielle des vivaneaux.
• La pêche côtière artisanale concerne environ 80 embarcations munies d'une licence. Cette pêche est probablement durable et responsable, mais il n'existe pas d'études scientifiques pour confirmer cette impression.

• La pêche industrielle des crevettes
est menée par une soixantaine de navires-crevettiers sous licenc. Cette pêche s'accompagne d'un énorme gaspillage de prises accessoires, dont la moitié sont des poissons de valeur. Cette pêche est irresponsable, et probablement non-durable si on considère l'évolution du calibre des crevettes capturées. L'Ifremer écrit (Septembre 2001) que "la biomasse des géniteurs souffre de l'exploitation soutenue des juvéniles par une partie de la flottille".

• La pêche industrielle des vivaneaux
est menée par une quarantaine de navires-ligneurs vénézuéliens, sous licence européenne. Cette pêche s'apparente clairement à de la surexploitation de stocks dont la durabilité est exclue tant que les comportements de captures ne changent pas de façon drastique. L'Ifremer en 2001 écrit qu' "une diminution de l'effort de pêche est requise sous peine de voir la biomasse des géniteurs s'effondrer".
Rappel du cadre géographique
Pour une surface terrestre de 86.000 km2, la Guyane française possède une façade maritime de 350 kilomètres. Depuis 1977, la Guyane a une Zone Economique Exclusive (ZEE) d'environ 130.000 km2, à savoir une bande de 200 miles nautiques.

Le plateau continental (entre les isobathes 0 et 200 m) recouvre environ 48.000 km2. Ce plateau est une plateforme régulière et monotone, descendant en pente douce d'environ 1 m par km. La surface effectivement exploitable de la bande côtière, du plateau continental, et du talus continental s'étend sur des fonds de 0 à 700m, soit une surface d'environ 75.000 km2.

Les eaux côtières et du plateau continental ne sont pas singulières à la Guyane, s'intégrant dans le vaste plateau guyano-brésilien qui s'étend du Venezuela & Trinidad + Tobago jusqu'à l'Etat brésilien de Ceara. Le schéma général des pêcheries est donc semblable au sud-est du Venezuela, au Guyana, Suriname, en Guyane, Amapa, au Para et Ceara.
 
Généralités sur les pêcheries de Guyane
Les différentes pêcheries s'organisent en bandes parallèles à la côte :
- de 0 à 15 m pour les pêcheries estuariennes, côtieres et de mangroves : "poissons blancs" (loubines, machoirans, acoupas, croupias grande-mer, pastenagues)
- de 15 à 60 m pour les pêches aux crevettes adultes "brown shrimp" (= crevette brown / Penaeus subtilis) ainsi qu'aux poissons blancs (acoupas et gorettes)
- de 60 à 150 m sur les zones rocheuses pour les pêches aux "poissons rouges" ( vivaneaux rouges / Lutjanus purpureus, mérous et gorettes) et sur les zones sableuses pour la pêche aux crevettes roses (= pink shrimps / Penaeus brasiliensis)
- de 150 à 700 m : les crevettes oranges (Solenocera acuminata) et les crevettes scarlet (Plesiopenaeus edwardsianus).

La pêche industrielle occupe une place économique importante en Guyane : en 1998, les exportations ont été de 31 millions d'euros, dont 25 millions d'euros pour les seules crevettes débarquées au port du Larivot.
C'est le troisième secteur économique de Guyane après le spatial (CSG) et l'activité d'orpaillage. Deux produits de la pêche génèrent plus de 90% des valeurs d'exportation : les crevettes et les vivaneaux.
Le secteur de la pêche employait en 2001 environ 700 marins actifs et 200 salariés à terre (entreprises crevettières et unités de transformation, principalement) ; en 2004 : 550 marins actifs et 160 salariés à terre.
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Qui pêche quoi et comment en Guyane ?
Trois types de pêcheries principaux co-existent en Guyane : la pêche côtière artisanale, la pêche industrielle des crevettes, la pêche industrielle des vivaneaux.
 


Pêche côtière artisanale
Awala-Yalimapo (octobre 2003)
[Photo © F. Catzéflis]
1. la pêche côtière artisanale

Comme pour les activites d'orpaillage, on ne connaît les chiffres que de ce qui est légal, donc seules des conjectures permettent de quantifier l'illégal...
Prochainement (hiver 2004/2005), l'Ifremer va publier un ouvrage sur les poissons de mer de Guyane, où les activités de pêche côtière seront présentées.

En 1999, 68 embarcations bénéficiaient d'une licence de pêche : il s'agissait d'une quarantaine de petits bateaux (avec moteur d'env. 40 cv : pirogues, canots créoles, canots amérindiens), une vingtaine de bateaux de taille intermédiaire (vedettes, doris, barges, avec moteur d'environ 100 cv), et 8 tapouilles de bonne taille (moteurs d'environ. 125 cv). En 2002, 87 embarcations avaient une licence de pêche CRPM.
Ces embarcations emploient principalement des filets droits maillants, qui ne peuvent pas excéder 4 km de long et 10 m de chute. Les filets sont le plus souvent posés en pêche dérivante, rarement en poste fixe (vers des fonds rocheux en ce cas), et par faibles profondeurs, s'éloignant rarement à plus de 10 milles de la côte. Une trentaine d'espèces de poissons sont régulièrement approvisionnées : des "poissons-écailles" (acoupas, mulets, tarpons,loubines, merous, croupias-mer, croupias-roche, thazards, carangues) et des "poissons-limons" (machoirans, raies, requins).
A noter que les pêcheurs artisanaux ne font presqu'aucun rejet et que toutes les espèces sont consommées ; le produit de cette pêche est estimé entre 2.500 et 3.500 tonnes par an.

A notre connaissance, il n'existe pas à ce jour, d'études scientitfiques sur le statut des espèces de poissons collectées par la pêche côtière artisanale, ce qui était déjà soupçonné en 2002 par la Direction Régionale des Affaires Maritimes : "Du flou dans la pêche artisanale .... Aucune donnée fiable ne permet de donner un état sérieux de la production".

Enfin, on notera - et les autorités en sont bien conscientes, qui organisent de temps à autre des opérations de répression - l'existence d'un certain nombre de navires pêchant illégalement, notamment des tapouilles surinamaises armées par des équipages du Guyana (et, en moindre fréquence, des tapouilles brésiliennes).
 


Crevettier en mer
[Photo © T. Montford]
2. La pêche industrielle des crevettes

L'exploitation industrielle des crevettes brown (Penaeus subtilis) a commencé dès 1960, en particulier sur les fonds de 30 à 80 m, d'abord par des chalutiers américains, coréens et japonais, puis dès 1978 par des crevettiers français.
Depuis 1991, toute la flotte des chalutiers-crevettiers est française ; à cette époque débute également l'exploitation des crevettes profondes (crevettes oranges et crevettes scarlet) sur les fonds de 150 à 700 m.
Actuellement, la flottille compte 63 crevettiers soumis à un régime de licence (attribuées par le Préfet de Région), qui théoriquement ne peuvent pas pêcher à l'intérieur de l'isobathe 30 m. En 2003, 54 crevettiers ont été en activité opérationnelle.
Il faut noter qu'un Total Admissible de Captures (TAC) est en vigueur depuis 1985, fixé par l'Union Européenne à 4.100 tonnes/an depuis 1990.

Les crevettiers, de 20 à 24 m de long, sont tous immatriculés "Cayenne" (CY + 6 chiffres) ; leur construction s'étale de 1987 à 2002. Les équipages sont composés de 4 à 5 marins, au sein desquels seulement 20% sont de nationalité française (chiffres 1999). Les marées durent de 20 a 25 jours.
Parmi les 63 crevettiers recensés, 55 appartiennent à 4 sociétés d'armements à capitaux métropolitains et 8 navires sont gérés par une Société d'Economie Mixte de Guyane.

Toutes les captures sont congelées à bord des navires et commercialisées pour l'essentiel en exportation vers la métropole (75%), l'Espagne (15%), et les Antilles (10%).
Les débarquements annuels de crevettes ont oscillé entre 2.000 et 3.000 tonnes de 1968 à 1978, ont fortement augmenté entre 1979 et 1984 (maximum 5.800 tonnes en 1981), puis s'étendent de 3.000 à 4.300 tonnes entre 1985 et 1996.
De façon inquiétante, les quantités débarquées diminuent depuis 1997 (4.000 tonnes) jusqu'en 2001 (2.600 tonnes), puis remontent : 3.000 tonnes en 2002, 3.600 tonnes en 2003.
La production annuelle par bateau est élevée certaines années (63 tonnes / crevettier en 1998), plus faible d'autres années (43 tonnes/crevettier en 2001), mais supérieure aux valeurs affichées par les crevettiers de l'Amapa (35 tonnes/crevettier/année) ou semblable aux crevettiers du Suriname (45 tonnes). Relevons aussi que depuis 1998 (et au moins jusqu'à 2003), les captures mettent en évidence une diminution de la taille moyenne des crevettes, mais les études à ce sujet soit font défaut soit ne sont pas rendues publiques.

Malheureusement, c'est un fait reconnu par les pêcheurs et par les autorités de Guyane que les chaluts des crevettiers n'ont aucune sélectivité. Les captures accessoires se montent à 30.000 tonnes de poissons totalement rejetés à la mer chaque année.
Pire, de l'avis même de l'ancien Délégué Régional d'IFREMER, plus de la moitié de ces rejets est composé de poissons de qualité. : chaque année, les prises accessoires des crevettiers rejettent a la mer environ 6.000 tonnes d'acoupa chasseur, 5.000 tonnes de croupias-mer, et 1.400 tonnes de vivaneaux rayés !
Enfin, concernant ce terrible gaspillage des prises accessoires, une observation fort inquiétante est fournie par l'IFREMER (Les Nouvelles de l'Ifremer N° 28 - septembre 2001) : "pour les chalutiers crevettiers , il (= le vivaneau rouge) s'agit d'une capture accessoire qui, effectuée sur les nourriceries, est inévitable dans les conditions actuelles de l'exploitation et ne semble pas sans conséquence. En effet, 1 million à 1.5 millions de juvéniles (de vivaneaux) sont rejetés annuellement par cette flottille".

A noter que chaque année un petit nombre de chalutiers coréens et japonais, stationnés habituellement au Suriname, viennent illégalement pêcher dans la ZEE française. Dans son Bulletin "Les Nouvelles de l'Ifremer" (N° 15 - mai 2000), l' IFREMER écrit : "les études halieutiques poursuivies désormais par Ifremer visent à optimiser l'exploitation de cette pêcherie (des crevettes) pour deux raisons principales :
- il faut s'orienter vers la capture de crevettes de bonne taille pour augmenter la marge bénéficiaire, amélioration qui ne peut être obtenue que par une application stricte du maillage règlementaire et par un retrait total de la flottille des crevettiers des zones côtières où s'abritent les juveniles ;
- la deuxième raison est une tendance ... qui prend de l'ampleur actuellement, il s'agit de la valorisation de la capture accessoire. ... Les chaluts des crevettiers .... contribuent à une capture accessoire de 30.000 tonnes de poissons totalement rejetée à la mer et dont plus de la moitié est un poisson de qualité.... Des rejets de poissons aussi importants en pure perte sont montrés du doigt par les ONG écologistes".

Enfin, il faut signaler que la production de crevettes est soutenue par les pouvoirs publics gràce à d'abondantes subventions (provenant des contribuables) : entre 1998 et 2001, l'aide versée chaque année à la pêche crevettière de Guyane a oscillé entre 2.9 et 4.6 millions d'euros. Actuellement (règlement CE-2328/2003), l'aide européenne se monte à 1.100 euros par tonne de crevettes débarquées, pour un volume maximal de 3.300 tonnes/an.
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Pêche semi-industrielle des vivaneaux
Certains ligneurs venezueliens se spécialisent dans les captures de requins, dont seuls les ailerons sont conservés
[Photo © F. Catzéflis]
3. La pêche industrielle des vivaneaux

La pêche industrielle des vivaneaux est le fait de navires-ligneurs du Venezuela (inscrits sur l'île de Margarita). A partir de 1980, suite a l'établissement de la ZEE française, les navires étrangers pêchant les vivaneaux doivent être munis d'une licence de l'Union Européenne et doivent débarquer au moins 75% de leur capture à Cayenne.
 
Les ligneurs vénézuéliens (41 licences actuellement, chiffre stable depuis 1992) mesurent 18 à 20 m, pour une puissance moyenne de 200 cv. La pêche s'effectue par des lignes à main (5 à 7 hameçons/ligne), appatées à la sardine salée ou au vivaneau frais. L'équipage est le plus souvent composé de 12 hommes. Les lignes sont mouillées au dessus de fonds rocheux par 40 à 150 m de fond.
La capture par les ligneurs vénézuéliens paraît très ciblée, constituée à plus de 95% par des vivaneaux rouge (Lutjanus purpureus) selon certaines sources, mais il apparaîtrait qu'actuellement (après 2001) les deux espèces de vivaneaux (rouge et ti-yeux) soient capturés en quantités semblables. Les prises accessoires, peu nombreuses, concernent d'autres vivaneaux (Rhomboplites aurorubens, Lutjanus synagris), des thazards, mérous et requins.
En 1998 et 1999, 41 tonnes de requins ont été produits annuellement par les ligneurs vénézuéliens opérant en Guyane sous licence de l'UE.
Le tonnage des vivaneaux débarqués chaque année a continuellement augmenté depuis 20 ans : de moins de 500 tonnes/an jusqu'en 1987, les débarquements oscillent entre 1.100 et 1.600 tonnes de 1996 à 1999 ; de façon inquiétante, on observe une baisse de la production ces dernières années : 890 tonnes en 2000, 835 en 2001, et 720 en 2002.

L'Ifremer donne des chiffres de débarquement pour le vivaneau rouge éviscéré, qui permettent de bien réaliser l'épuisement du stock :
- en 1987 et 1988, pour un effort de 4.678 jours de pêche : 1.297 tonnes (soit 277 kg/jour de pêche)
- en 1999 et 2000, pour un effort de 11.316 jours de pêche : 1.743 tonnes (soit 154 kg/jour de pêche).
Donc, en moins de quinze ans, le rendement a baissé d'environ 44% !
 
 
L'essentiel de la production de vivaneaux est exporté vers les Antilles, surtout Guadeloupe, puis Martinique (pour une valeur de 4.03 millions d'euros en 1998).
Comme reconnu par IFREMER, le stock de vivaneaux rouges est en danger de surexploitation. Les mesures effectuées sur les prises au fil des années le démontrent avec éloquence : en dix ans, le poids individuel moyen d'un vivaneau a diminué de 50% ; en quinze ans , la taille moyenne d'un vivaneau capturé s'est réduite de 10 cm (de 46 cm en 1986 à 36 cm en 2000).

A noter que les vivaneaux sont aussi pêchés par plusieurs navires-caseyeurs antillais, qui pêchent à égalité le vivaneau ti-yeux (Rhomboplites aurorubens) et le vivaneau rouge (Lutjanus purpureus).
On ne connaît presque rien des captures de ces caseyeurs, qui affirment pêcher les mêmes proportions de grands et de petits vivaneaux que par le passé. Par ailleurs, certains ligneurs vénézuéliens utilisent également des nasses.
Dans son Bulletin "Les Nouvelles de l'Ifremer" (N° 15 - mai 2000), l' IFREMER écrit : "Les vivaneaux rouges guyanais sont capturés ... par une flottille vénézuélienne de 46 bateaux. Ces bateaux .... suivis depuis 1986 ... ont conduit progressivement le stock à la surexploitation. .... La longueur moyenne des poissons débarqués a perdu 12 cm en 10 ans et le nombre des petits individus a été multiplié par 7. On assiste donc à un rajeunissement dramatique de la population dont on ne sait où il s'arrètera".
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Les acteurs de l'Etat
 
Pêche illégale dans les eaux territoriales
Cette tapouille surinamaise, avec un équipage du Guyana, pêchait illégalement au large d'Awala-Yalimapo (12 mai 2004)
[Photo © F. Catzéflis]
• La marine nationale en Guyane compte deux patrouilleurs de type P400 et deux vedettes de la gendarmerie maritime. Un avion de patrouille maritime vient de temps en temps renforcer ce dispositif.
La mission principale de la marine nationale est la protection du CSG, puis le sauvetage en mer, la police des pêches, et la lutte contre le narcotrafic.

• La Direction Régionale des Affaires maritimes (DRAM) est chargée de l'immatriculation des navires et de l'application de la règlementation en matière d'équipements de sécurité, d'engins de pêche (maillages, tailles maximales), des rôles d'équipage, etc.
• L'IFREMER est implanté (six personnes) en Guyane française et ses actions "visent pour l'essentiel le développement des pêches maritimes et de l'aquaculture, associant à leur mise en oeuvre les professionnels locaux" (Nouvelles de l'Ifremer, N° 15, Mai 2000).

• Le Comité Régional des Pêches Maritimes (CRPM) est l'organisation représentative (loi du 02 mai 1991) qui associe armateurs, artisans, équipages, transformateurs, syndicats de salariés, coopératives maritimes ; le CRPM attribue les permis de pêche artisanale côtière.

Par ailleurs, création en 2004 d'une organisation de producteurs, reconnue nationalement : OPMG.
 
Pour résumer...
• Une pêche côtière artisanale probablement durable et responsable, bien que des études scientifiques doivent confirmer cette impression
• Une pêche industrielle des crevettes qui s'accompagne d'un énorme gaspillage de prises accessoires, dont la moitié sont des poissons de valeur.
Cette pêche est irresponsable, et probablement non-durable si l'on considère l'évolution du calibre des crevettes capturées.
L'Ifremer écrit (Septembre 2001) que "la biomasse des géniteurs souffre de l'exploitation soutenue des juvéniles par une partie de la flottile".
• Une pêche industrielle des vivaneaux qui clairement s'apparente à de la surexploitation de stocks, et dont la durabilité est exclue tant que les comportements de captures ne changent pas de façon drastique. L'Ifremer en 2001 écrit "une diminution de l'effort de pêche est requise sous peine de voir la biomasse des géniteurs s'effondrer".

Les chiffres publiés par la Direction Départementale des Affaires Maritimes de la Guyane sont éloquents : de 1996 à 2001, la production des crevettes et des vivaneaux est passée de 5.904 tonnes à 3.533 tonnes, soit une baisse de 40%...
 
Textes © Francois Catzéflis (Biologiste)
Photos © François Catzéflis, Thierry Montford
Tous droits de reproduction réservés - Novembre 2004
 

Bibliographie

  • Anonyme. (2000). Missions et actions de l'Ifremer en Outre-Mer.
    In "Les Nouvelles de l'Ifremer", Vol. 15, pp. 1-3.
  • Anonyme. (2001). Guyane: crevette et vivaneau au menu de la station de Cayenne.
    In "Les Nouvelles de l'Ifremer", Vol. 28, pp. 2.
  • Charuau, A. (2001). Crevette brune (Penaeus subtilis).
    In "Les Nouvelles de l'Ifremer", Vol. 23, pp. 4.
  • Charuau, A. (2001). Le vivaneau rouge (Lutjanus purpureus).
    In "Les Nouvelles de l'Ifremer", Vol. 28, pp. 4.
  • Charuau, A. (2002). Le secteur de la pêche en mer.
    In "Atlas illustré de la Guyane" (J. Barret, Ed.), pp. 72-77. Laboratoire de Cartographie de la Guyane, Cayenne.
  • Rainteau, A. (2002). Dossier de présentation de la filière économique pêche, pp. 1-19. Observatoire Régional Emploi et Formation (OREF), Cayenne.
 
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